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CONSEILS DE SANTÉ AU QUOTIDIEN

LA PRÉVENTION

Nous sommes tous concernés

Une grande partie des sujets de prévention abordés dans cette Newsletter concerne chacun d’entre nous. Bien manger, bien dormir ou encore la vaccination sont des conseils valables pour tous.

Mais au-delà, existent les risques propres liés à une pathologie. Il faut alors aborder la prévention comme gestion du risque individuel.

Les malvoyants ont plus de risques de chute que les voyants, les malentendants peuvent se faire renverser plus facilement que les bien entendant, les paraplégiques ont des risques plus importants d’infections urinaires… Voilà quelques exemples concrets qui montrent bien que la prévention peut être réalisée selon le handicap de la personne. Vous retrouverez ces exemples ainsi que d’autres dans les fiches qui vous sont proposées.

Tout individu ayant subi une déficience doit connaître ses risques propres, y être attentif et mettre en place des attitudes de prévention spécifiques.

Quand on est handicapé, il faut optimiser ses capacités physiques, sensorielles ou cognitives, afin d’éviter d’avoir des maladies ou des complications supplémentaires.

BIEN MANGER

Quelques bonnes habitudes alimentaires :

Manger au moins 5 fruits et légumes par jour.

Manger des féculents tels que riz, pâtes, blé, pommes de terre, légumes secs à chaque repas, mais dans des quantités raisonnables selon l’âge, la taille, le poids et la dépense calorique.

Manger viande, volaille, poisson, œufs : 1 à 2 fois par jour en variant car chacun de ces aliments a un apport différent pour le corps. Par ailleurs, préférer la volaille et le poisson car ils sont moins gras et moins caloriques que la viande rouge.

Consommer des produits laitiers 3 fois par jour. En ce qui concerne le lait, les avis sont partagés. Des voix se sont fait entendre accusant le lait d’augmenter les risques de rhumatisme, cardio-vasculaire et même le cancer. En ce qui concerne les rhumatismes, il est certain que sans apport de calcium par la nourriture, notre corps se retrouverait en état de déficit. Pour les maladies cardio-vasculaires, la légende urbaine est inverse à la réalité. Des études ont démontré que l’absorbation de lait diminue les risques cardiovasculaires. Pour le cancer, aucune étude sérieuse ne corrobore cette hypothèse.

En conclusion de l’apport du lait, il est possible d’avoir une alimentation équilibrée sans laitages en mangeant des produits riches en calcium tels que les fruits secs. Cependant, si vous n’êtes pas parmi les 5% de la population allergique au lait et que la consommation de lait ne vous pose pas de problème digestif, alors n’hésitez pas à en consommer mais comme toujours, avec modération !

UNE JOURNÉE ÉQUILIBRÉE

La journée doit compter un temps pour chaque chose.

Activité physique

L’activité physique est essentielle quelque soit l’âge et le handicap moteur ou mentale.

Consulte  votre médecin de famille qui vous recommandera surement la pratique d’un sport tel que la marche, la piscine,  le Taï Chi, etc.

Loisir

Le succès des émissions culinaires est le reflet du retour de la cuisine comme lieu de plaisir et de loisir. Cuisiner offre une activité intellectuelle, social et physique. Rechercher une recette, partager son savoir faire, goûter un plat… autant d’actes simples qui transforment le quotidien. Par ailleurs, c’est aussi le moyen de contrôler le contenu de son alimentation.

BIEN DORMIR

Le Corps est une mécanique. Dormir est indispensable au corps mais aussi au cerveau.

Les effets du sommeil

A chaque stade de la vie le sommeil a des effets qui correspondent aux besoins du corps et de l’esprit.

Le sommeil est décomposé en plusieurs phases :

Lors du sommeil lent en phase d’endormissement, il y a peu d’activité cérébrale et le corps se régénère. Important à savoir : La période de sommeil lente contribue à l’élimination des toxines des systèmes respiratoire, cardiovasculaire et glandulaire.

Lors de la phase de sommeil paradoxale (activité cérébrale intensive), la respiration est irrégulière et le rythme cardiaque s’accélère.

Quelques conseils pour bien dormir

  • Aérer votre chambre chaque jour
  • Limitez la température de la chambre à 19°C.
  • Dînez léger
  • Créez un contexte conforme à votre objectif. Vous souhaitez dormir, préférer l’obscurité, une veilleuse peut assurer un éclairage suffisant dans le cas où vous devez vous lever au cours de la nuit. Il est impératif d’éteindre la télévision, la musique ainsi que toute source de bruit. 
  • Lire quelques lignes d’un bon livre vous apportera apaisement et sera une fatigue bien venue pour accélérer le processus d’endormicement.

SOMNIFÈRES

À n’utiliser que dans le cadre d’une prescription médicale. Il est important de savoir que les somnifères ne traitent pas l’insomnie et n’éliminent pas sa cause. Ils doivent être envisagés comme une aide ponctuelle afin de récupérer des forces physiques, car la qualité du sommeil naturel est incomparablement meilleure que celui obtenue après avoir ingurgité un somnifère.

De plus, les somnifères engendrent des effets indésirables. Ils peuvent ralentir les réflexes et nuire à la coordination durant le jour, ce qui accroît le risque de chute et de fracture, surtout chez les personnes âgées. La consommation régulière de somnifère augmente le risque de dépendance physique et psychologique.

Se protéger du SOLEIL

Le soleil est nécessaire au corps, dans la mesure où il est une source de vitamine D. La vitamine D permet l’absorption du calcium et du phosphore, ce qui assure une bonne santé osseuse. La production de vitamine D diminue avec l’âge. Exposée à la même quantité de rayons solaires, une personne de 70 ans produit environ 25 % moins de vitamines D qu’une personne de 20 ans.

Comme chaque chose, il ne faut pas abuser car les bienfaits peuvent devenir des risques. Durant l’été, le printemps et l’automne, de 5 à 15 minutes d’exposition au soleil entre 10 h et 15 h suffisent à la production de vitamine D.  Cependant, évitez de vous exposer aux heures où le soleil est le plus intense, soit entre 12 h 00 et 16 h 00.  Mettez-vous à l’ombre du parasol, portez un chapeau, des lunettes de soleil et des vêtements anti UV de préférence.  Utilisez de la crème solaire à indice de protection élevé.

Pour rappel, les coups de soleil sont la cause de 1 500 décès et 9 000 cas de mélanome par an. 20 % des cataractes sont liés aux expositions solaires.  Les UVA entraînent un vieillissement de la peau accéléré.  

Se protéger des INFECTIONS

Comment se protéger des infections virales ?

Le contact des microbes avec les mains est une source importante d’infection :

Se laver les mains, plusieurs fois par jours, pendant un minimum de 30 secondes, en particulier :

  • Après chaque contact avec un malade, le matériel qu’il utilise ou ses effets personnels
  • Après s’être mouché, avoir toussé, éternué, craché…(dès que possible après)
  • Avant de préparer les repas ou de manger
  • Après être allé aux toilettes.

Utiliser une serviette jetable pour se sécher les mains.

En cas de contact avec une personne grippée ou enrhumée :

Ne pas sérer la main

Ne pas embrasser

Se tenir à 1 m de distance

Se laver les mains au savon après son départ et renouveler l’air de la pièce.

Vous êtes grippé ou enrhumé :

Ne pas sérer la main

Ne pas embrasser

Demander au visiteur de se tenir à 1 m de distance

Se laver les mains au savon après éternuement et toux.

Tousser ou éternuer dans un mouchoir en papier à jeter après usage.

Si possible utiliser un masque chirurgical qu’il faut changer dés que celui-ci est mouillé. Jeter le masque dans une poubelle, se laver les mains, mettre un nouveau masque.

Ne prêter pas vos affaires.

Aérer au minimum une fois par jour la chambre ou la pièce dans laquelle vous êtes.

Se faire VACCINER

Les personnes âgées développent une plus grande sensibilité aux infections car l’immunité naturelle du corps diminue avec l’âge.

La vaccination protège des infections, prévient des complications et diminue le nombre de décès dus aux maladies. La phase durant laquelle les anticorps apparaissent dans le sang en conséquence d’une maladie infectieuse est plus longue chez les personnes âgées. La vaccination permet de produire les anticorps nécessaires à combattre la maladie. En plus des 3 vaccins classiques qui sont administrés aux enfants et qui nécessitent parfois des rappels pour les seniors, nous recommandons aux seniors les vaccins suivants :  

  • Pneumocoque
  • Grippe
  • Zona

Consultez votre médecin de famille.[/vc_message][/vc_column][/vc_row]